
Le pionnier Raphaël Kapambu Katukonki, cadre de l’UDPS/Tshisekedi, a animé ce vendredi 20 février 2026, à l’espace Carrefour Famille, une grande matinée politique placée sous le signe du témoignage de vérité et de l’action de grâce.
Dans son intervention, Raphaël
Kapambu est revenu sur le chemin parcouru par son camp au sein de l’UDPS. Selon lui, les efforts pour restaurer l’unité du parti ont porté leurs fruits. « Nous avions demandé que le président prenne ses responsabilités afin de rassembler le parti. Aujourd’hui, il est en train de le faire », a-t-il affirmé.

La guerre et la position du pays
Évoquant la situation sécuritaire, il a rappelé les déclarations faites au début du conflit : « Nous avions dit que nous allions gagner la guerre et que les troupes rwandaises allaient se retirer. Ce que beaucoup jugeaient impossible est en train de se réaliser. »
Il a souligné que la communauté internationale condamne désormais le Rwanda, avec des sanctions et des appels au retrait de ses forces de la RDC.
Pour Kapambu Katukonki, ces avancées ne sont pas le fruit d’un déploiement massif de moyens matériels, mais d’une intervention divine. « C’est Dieu qui nous fait gagner ces combats sans armes. La RDC est sa terre, et c’est lui qui a placé Félix Tshisekedi pour réaliser son projet », a-t-il déclaré, insistant sur la dimension spirituelle de cette lutte.

Le pionnier a également exhorté les Congolais à un examen de conscience face aux maux qui fragilisent la nation : corruption, tribalisme et haine. Il a invité chacun à se lever pour dénoncer ces pratiques et soutenir les actions du président.
Kapambu Katukonki s’est montré ferme sur la question des négociations avec les groupes armés : « Ceux qui ont pris les armes contre la République doivent répondre de leurs actes devant la justice. Nous disons non au dialogue et rejetons l’approche de Washington. »

Enfin, il a abordé la question constitutionnelle. Rappelant que l’UDPS avait déjà rejeté la Constitution lors du référendum de 2006, il a affirmé : « Dès que nous serons au pouvoir, nous allons revisiter cette Constitution, voire la changer. »
Christian Nyamabu Kabeya