Une vague de réactions s’est emparée des réseaux sociaux ces dernières heures, alimentée par des affirmations selon lesquelles la Primature aurait engagé plus de 52 millions de dollars américains en l’espace de six mois.
Une somme qui suscite l’émoi, mais dont l’interprétation mérite une analyse approfondie et contextualisée.
Selon les données publiées par le Ministère du Budget, les montants évoqués ne concernent pas uniquement la Primature.
Ils englobent l’ensemble des charges de fonctionnement de l’État, incluant les salaires des agents publics, les frais liés aux missions officielles de la Primature et des ministères sectoriels, ainsi que les dépenses courantes des services publics.
Aucun élément ne permet d’affirmer qu’il s’agit de dépenses personnelles ou de gaspillage.Sous la conduite de la Première Ministre Judith Suminwa, la politique de gestion économique actuelle semble porter ses fruits.
Plusieurs indicateurs témoignent d’une amélioration progressive de la situation :
– Le taux de change du dollar connaît un recul sur le marché local,
– Les prix des produits de première nécessité affichent une tendance à la baisse,
– Le pouvoir d’achat des ménages montre des signes d’amélioration.
Face à la circulation de chiffres bruts, les autorités appellent à une lecture rigoureuse des données budgétaires et à la consultation des sources officielles pour éviter toute confusion ou interprétation erronée.
Le débat public sur les finances de l’État doit s’appuyer sur des faits vérifiés et contextualisés.
Obed Kanyinda