Iris Nzolantima, pour une gouvernance rigoureuse et un État renforcé en RDC

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, Iris Nzolantima, cadre de l’UDPS/Tshisekedi, rappelle que les récents bouleversements géopolitiques au Moyen-Orient mettent en lumière une vérité essentielle, la force d’un État ne se mesure pas à ses discours mais à sa capacité d’anticiper, à la qualité de ses infrastructures, à la formation de sa jeunesse et de son armée ainsi qu’à la maîtrise des technologies stratégiques.

Elle souligne que dans un monde dominé par des rapports de force multiples, militaires, économiques, numériques et informationnels, l’improvisation n’a plus sa place, les nations qui comptent ne subissent pas les crises, elles les anticipent et s’y préparent .

Pour Iris Nzolantima, la guerre moderne ne commence pas sur le champ de bataille, elle se joue dans les écoles, les centres de données, les institutions de formation et les systèmes de gouvernance, elle dépend de la capacité d’une nation à structurer ses priorités, investir dans son capital humain et bâtir des infrastructures résilientes La République Démocratique du Congo, insiste-t-elle, doit répondre à cette exigence par la cohérence et la responsabilité, car la souveraineté ne se proclame pas, elle se construit, et elle se construit par des choix clairs, quitter les logiques de détournement qui fragilisent l’État, rompre avec la culture de jouissance au sommet des responsabilités publiques, dépasser le culte de la personnalité pour renforcer les institutions, refuser la médiocrité comme norme de gestion, mettre fin au laxisme qui freine l’exécution des politiques publiques.

Ces ruptures, explique Iris Nzolantima, ne sont pas idéologiques mais structurelles, le véritable enjeu n’est pas l’absence de potentiel mais l’absence d’exigence dans son organisation, bâtir devient alors une nécessité, bâtir des infrastructures modernes énergétiques et numériques capables de soutenir une économie compétitive, former une jeunesse qualifiée tournée vers les métiers du futur et porteuse d’innovation, structurer une armée adaptée aux réalités contemporaines intégrant technologies et nouveaux enjeux sécuritaires, mettre en place une gouvernance rigoureuse orientée vers les résultats et la redevabilité.

Elle rappelle que la protection de l’environnement doit également être considérée comme un levier stratégique de souveraineté et de valorisation durable des ressources, mais aucune transformation ne sera possible sans un facteur déterminant, le choix des femmes et des hommes appelés à conduire cette vision, la loyauté ne peut remplacer la compétence, la proximité ne peut remplacer la rigueur, la fonction ne peut remplacer la responsabilité.

La RDC dispose d’atouts considérables, mais ces atouts ne produiront de la puissance que s’ils sont organisés et orientés vers un projet national cohérent, le temps de l’observation est révolu, le temps de la comparaison est dépassé, le temps de l’action est venu, car dans le monde qui se redessine les nations qui s’organisent avancent, les autres suivent ou disparaissent du jeu.

Pour Iris Nzolantima, la souveraineté n’est pas un slogan, c’est une discipline, une méthode, une responsabilité collective, numérisons la RDC

obed Kanyinda

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