Élu à la tête de l’Olympique Club Renaissance du Congo lors de l’assemblée générale élective de 2023, Maxime Selemani Kalumbwa monte au créneau. Dans une correspondance officielle datée du jeudi 04 juillet 2025, il s’adresse directement aux instances sportives nationales: le Comité de Normalisation de la FECOFA, la LINAFOOT et la Direction des Activités Physiques et Sportives (DAP’S), pour tirer la sonnette d’alarme.
Il y dénonce avec fermeté une gestion opaque et manipulatrice mise en place par la direction intérimaire actuelle du club, qu’il accuse de compromettre l’équilibre et aussi l’avenir du projet sportif de l’équipe dans son ensemble.
Dans cette correspondance dont notre rédaction s’est procurée une copie, il accuse Willy Kindembe, son intérimaire censé assurer la continuité de manière provisoire, a refusé de lui restituer ses prérogatives à son retour, agissant “sans fondement légal ni légitimité statutaire”.
Plus loin dans cette lettre, Maxime Selemani affirme avoir volontairement accordé du temps à la Commission de Réconciliation pour sortir de la crise sans heurts, mais déplore aujourd’hui des “manœuvres de blocage” visant à manipuler le processus électoral du club.
Face à cette situation qu’il qualifie de sabotage, il appelle à l’intervention urgente des instances sportives nationales susmentionnées afin d’organiser des élections anticipées dans des conditions de transparence, d’équité et d’impartialité. Il a également alerté sur les risques de perte de crédibilité des élections à venir si la crise actuelle perdure.
Enfin, dans un ton ferme, il prévient que si aucune réaction n’est observée, il saisira les juridictions compétentes, y compris le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), pour faire respecter la légitimité démocratique issue des urnes.
La Rédaction