Depuis quelques jours, les réseaux sociaux s’enflamment autour d’une affaire de confiscation d’un conteneur dans la commune de Kasa-Vubu, attribuée à tort à Madame Mimie Bikela Mundele, Commandant Spéciale de la Brigade Spéciale de l’Environnement et du Bien-être social (BSPE/BESK).
Le conteneur appartenant à Madame Lajoie , plus connue sous le nom de Maman Lajoie Kabelo, avait été placé au-dessus d’un collecteur, obstruant la circulation des eaux et provoquant un risque d’insalubrité et de l’inondation.
Cette situation a nécessité la réaction des autorités compétentes. Contrairement aux accusations relayées en ligne, Madame Mimie Bikela n’a joué aucun rôle dans cette opération. Selon un proche, son nom a été injustement associé à l’affaire alors qu’elle n’était ni présente ni impliquée.

Les sources officielles confirment qu’il s’agissait d’une mission du Ministère de l’Environnement, dirigée par le ministre Léon Mulumba.
– La BSPE/BESK n’était pas en charge de cette action.
– Quelques brigadiers ont été mobilisés uniquement pour appuyer le ministère sur le terrain, mais la responsabilité directe revient aux services du ministère.
Selon des informations concordantes, une plainte sera bientôt déposée contre Maman Lajoie Kabelo. Elle aurait insulté les brigadiers en les qualifiant de Kuluna (bandits), des propos jugés diffamatoires et offensants. Cette affaire illustre une fois de plus les dangers de la désinformation sur les réseaux sociaux.
En cherchant à ternir l’image d’une responsable publique, certains internautes ont relayé des accusations infondées. Or, les faits démontrent clairement que Madame Mimie Bikela Mundele n’était pas concernée et que l’opération relevait exclusivement du Ministère de l’Environnement.
La plainte annoncée contre Maman Lajoie Kabelo pourrait marquer un tournant, rappelant que les propos diffamatoires et les intoxications médiatiques ne resteront pas impunis.
Dans un contexte où la gestion de l’environnement est un enjeu majeur pour la capitale, cette affaire met en lumière la nécessité de distinguer les responsabilités institutionnelles et de protéger la réputation des agents publics injustement attaqués.
O.K.