
Quatre-vingt-dix civils, deux policiers, deux militaires, ont été interpellés lors du bouclage mixte FARDC-PNC organisé dans la nuit de samedi 21 à dimanche 22 février, dans le voisinage du camp Kokolo s’étendant sur quelques quartiers des communes de Bandalungwa, Kintambo et quartier GB. Sur certaines des personnes interpellées, trois motos et plusieurs armes blanches dont les machettes ont été saisies.
« Je tiens à nous féliciter pour le professionnalisme dans le déroulement de ce bouclage. Tout s’est passé dans le respect des droits humains et des droits de l’homme conformément aux instructions reçues de notre hiérarchie. Les FARDC et la PNC sont dans l’obligation de prouver le contraire des accusations injustes portées contre eux comme des auteurs des kidnappings et braquages. Par ce bouclage, il est clair qu’il y a des civils qui ternissent notre image alors que nous nous sommes occupés à protéger la population », a fait remarquer le Commissaire provincial de la PNC ville de Kinshasa, le Commissaire divisionnaire Israël Kantu, lors du debrieffing de l’opération.

Ce bouclage a été initié sur instructions de la haute hiérarchie des FARDC et de la PNC sur base des renseignements des services de sécurité à la suite des nouvelles, très répandues sur les réseaux sociaux, faisant état de la recrudescence des kidnappings, braquages et cambriolages dans la ville de Kinshasa.
« Les FARDC et la PNC, nous sommes derrière le commandant suprême qui insiste sur la sécurité des Congolais et de leurs biens. Nous devons travailler d’arrache-pied pour appréhender tous les criminels, partout où ils se cachent, qui sèment désolation au sein de la population » avait appelé le Commissaire provincial lors du lancement de ce bouclage au stade des Martyrs.
La mission a été accomplie par les éléments des FARDC et de la PNC déterminés à mettre hors d’état de nuire toute personne qui s’organise à troubler la paix sociale et la quiétude des Kinois.
Gustave Tshibumbu