Depuis plusieurs jours, l’annonce de la tenue d’un dialogue inclusif intercongolais, faite par les responsables des confessions religieuses au sortir de leur rencontre avec le Président de la République, Félix Tshisekedi, alimente le débat au sein de l’opinion nationale. Si ce cadre de concertation se veut véritablement inclusif et représentatif des forces vives de la Nation, il devra intégrer des personnalités dont l’engagement, la capacité de mobilisation et la contribution au débat public sont aujourd’hui incontestables.
Parmi ces acteurs figure Kas Kasongo Kalalo, Président National du Mouvement Congo en-Avant (MCA). Au fil des années, il s’est imposé comme une voix engagée sur les grandes questions nationales, notamment celles liées à la souveraineté du pays, à la gouvernance, à la participation citoyenne et à la place de la jeunesse dans la construction de l’avenir de la République Démocratique du Congo.

Ses prises de position, portées par une vision politique assumée et une lecture des enjeux nationaux, ont contribué à nourrir le débat public. Sa capacité de mobilisation constitue également un indicateur de son influence dans le débat national.
La grande marche patriotique organisée samedi dernier à Kinshasa vient illustrer cette réalité. La mobilisation enregistrée à cette occasion témoigne de sa capacité à rassembler une frange importante de la population autour d’une vision et des valeurs qu’il porte. Dans la perspective d’un dialogue qui se veut inclusif, une telle dynamique populaire ne saurait être ignorée.
Au-delà de la mobilisation, Kas Kasongo Kalalo dispose d’une expertise et d’une expérience politique susceptibles d’enrichir les échanges. Un dialogue destiné à rechercher des solutions aux défis du pays gagnera en crédibilité s’il réunit des acteurs capables d’apporter des analyses, des propositions et des perspectives différentes dans un esprit constructif.
Sa participation ne devrait donc pas être perçue comme une faveur ou une simple invitation symbolique, mais comme une démarche cohérente avec l’esprit même d’un dialogue inclusif. La représentativité, l’engagement et la capacité à porter les préoccupations d’une partie de la population doivent être parmi les critères qui guideront le choix des participants.

Si l’objectif est de construire un consensus national solide, ces assises devront dépasser le cadre des acteurs traditionnellement présents dans les grands cadres de concertation politique. Elles devront également intégrer des personnalités qui, par leur leadership, leur proximité avec la population et leur engagement constant, contribuent déjà à l’animation du débat national.
À ce titre, la présence de Kas Kasongo Kalalo apparaît comme un apport potentiel susceptible de renforcer la diversité des points de vue et la portée de ce dialogue intercongolais.
Ben Bendji Zimvuama