À Kinshasa, l’avenir de l’OC Renaissance du Congo s’écrit dans la confusion. Jean Max Mayaka, un des administrateurs du club, brise le silence et revient en force avec comme objectif de rétablir la légalité d’un processus électoral dévoyé, plombé par plus d’un an d’intérim illégal et une gouvernance contestée.
L’homme incontrôlable du club accuse directement l’équipe en place, menée par Willy Kindembe, d’avoir confisqué le pouvoir en dehors des règles. Il pointe aussi les silences complices de certains dirigeants, refusant de se plier aux statuts de la FECOFA, qui limitent l’intérim à six mois. Un an plus tard, le club reste sans cap, sans projet, sans légitimité.
S’appuyant sur les textes pour demander une reprise en main par les instances nationales, Il invoque l’article 86 du Règlement Général et Sportif, utilisé par le passé dans des contextes similaires. L’urgence est là : la crise interne étouffe les espoirs et fait fuir les ambitions sportives.
Le message est sans détour : si rien ne change, le club court à la disparition. Jean Mayaka appelle donc à une réforme profonde, portée par des élections transparentes, encadrées, et ouvertes. « L’avenir se joue maintenant », a-t-il affirmé.
La Rédaction