Depuis son élection, le 3 juillet 2025, comme membre de la Commission de discipline de la FIFA, Me Belinda Luntadila Nzuzi occupe également la présidence du Comité de normalisation (CONOR) de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), où elle supervise la gestion de la transition institutionnelle de l’instance dirigeante du football national.
Selon ses soutiens, cette période a été marquée par un effort de réorganisation administrative et par un traitement rigoureux des dossiers en cours. Dans le même temps, la FECOFA fait toujours face à plusieurs contentieux judiciaires hérités de précédentes conventions contractuelles, qui compliquent notamment l’accès aux financements de développement en provenance de la FIFA et de la CAF.
Dans ce contexte, certaines critiques se sont intensifiées à la suite de l’annonce de la prolongation du mandat du CONOR jusqu’en avril 2026. Des voix proches de la direction actuelle estiment que ces contestations prennent parfois la forme de campagnes de désinformation.
Des publications récentes ont notamment tenté d’établir un lien entre Me Belinda Luntadila Nzuzi et Ben Baruch Claude Ibalanky Ekolomba, cité dans diverses affaires politico-sécuritaires, dont des accusations de compromission avec la rébellion AFC–M23. La présidence du CONOR rejette catégoriquement ces rapprochements, qu’elle juge infondés et sans base factuelle.
Dans un message transmis à la presse, l’entourage de la responsable sportive rappelle que « les responsabilités sont individuelles » et appelle à un traitement rigoureux des informations diffusées dans l’espace public.
La rédaction